Cas clients
Tous ces cas clients ont un point commun :
Un savoir-faire à expliquer, des services à faire comprendre et pas le temps de le faire savoir. Octobo répond.
Groupe Atypio
+ de 50 hôtels
« Hotel experience »
« Atypio, c’est le cas qui prouve qu’une grande structure peut aussi souffrir d’un manque de clarté. Plus on grandit vite, plus le discours doit être solide. On a posé les fondations le reste a suivi naturellement. »
Foxo
« L’énergie, c’est bien plus qu’un sujet d’étude,
c’est un état d’esprit. »
« Foxo avait la crédibilité. Il leur manquait le discours pour la montrer. On a passé du temps à comprendre leur métier avant de toucher à quoi que ce soit. C’est toujours là que tout se joue. »
Nexus Healthcare
« From compliance to confidence »
« Nexus, c’est le cas où la compétence était là mais le discours ne la montrait pas. Dans la MedTech, si vous n’êtes pas clair en 10 secondes, vous n’existez pas. On a trouvé leur phrase. Le reste a découlé naturellement. »
Nexus Skills
« Learn, improve, apply »
« Le secteur médical adore se cacher derrière ses acronymes. Notre travail, c’était de les déminer un par un pour que l’offre de formation devienne enfin lisible. Quand un client vous confie un deuxième projet, vous savez que le premier a vraiment fonctionné. »
Dima
« A chaque service, un partenaire qui veille »
« Dima, c’est le cas typique de l’entreprise familiale qui fait bien son métier depuis des années, mais qui ne le montre pas. On n’a pas refait leur logo. On a d’abord refait leur discours. »
Hospya
« L’hôtellerie qui vous ressemble »
« Hospya, c’est le cas qui prouve que l’absence de communication n’est pas une fatalité: c’est un chantier. On a tout construit dans l’ordre : d’abord ce qu’ils avaient à dire, ensuite comment le montrer. Le résultat au lancement a surpris tout le monde, y compris eux. »
Apertia
« Soignez l’extérieur, pour être mieux à l’intérieur »
« Apertia, c’est le cas où on a décidé de ne surtout pas faire comme les autres. Dans ce secteur, tout le monde montre des fenêtres et des volets. On a créé un personnage. Une identité. Quelque chose qu’on ne peut pas copier facilement. »
Avigi
« Des lieux qui inspirent, des projets qui performent,
des solutions qui durent. »
« Repartir de zéro c’est une opportunité rare. Tout est possible — et tout est à faire. On a pris le temps de construire un discours solide avant de toucher au nom, au logo, à quoi que ce soit. C’est ce qui fait qu’Avigi existe vraiment aujourd’hui. »
Nettic
« Préserver et pérenniser votre capital numérique »
« La cybersécurité, c’est le secteur où tout le monde est compétent et personne ne sait se vendre. Nettic avait 19 ans d’expérience et une communication qui en paraissait 5. On a juste remis les choses dans l’ordre. »
Atypiic
« Event experience »
« Atypiic, c’est un cas qui demandait de la finesse. Deux cibles, deux univers, une seule marque. Le risque c’était de tout diluer pour contenter tout le monde. On a trouvé le territoire commun et on a construit autour de ça. »
Deve Consult
« The Humanitarian Footprint »
« Deve Consult, c’est le cas qui m’a rappelé pourquoi ce métier a du sens. Quand votre client gère des crises humanitaires mondiales et que votre rôle c’est de rendre ça lisible et crédible, vous mesurez le poids des mots. On a travaillé vite, précisément, sans se tromper. »
Akovas
« Concevoir, construire et réhabiliter »
« Akovas, c’est la preuve qu’une marque forte ne se construit pas en partant du logo. On a d’abord trouvé le nom, puis ce qu’il allait dire, puis comment il allait le montrer. Dans l’ordre. Sans brûler les étapes. Le résultat parle de lui-même. »
Losanges expertises
« Expertiser : rassurer, optimiser »
« Losanges, c’est le cas classique de l’expert invisible. Excellent dans son métier depuis 20 ans, mais incapable de le montrer à quelqu’un qui ne le connaît pas encore. On n’a pas changé ce qu’ils font. On a changé comment les autres le perçoivent. »
Teekee
« Agir pour votre commune, protéger ceux qui comptent »
« Teekee, c’est le cas qui prouve qu’une bonne idée sans discours reste une bonne idée dans un tiroir. Leur technologie était là. Notre travail, c’était de la rendre crédible et désirable pour des interlocuteurs publics qui ont besoin d’être rassurés avant d’être convaincus. »